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Les Bouches Du Sables N°9
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Les BOUCHES du Sable P'tit journal international de proximité!
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| N° 9 Paris, Mercredi 23 Juin 2010
Contact : lesbouches@dusabledanslabouche.com Amuses bouche : édito|
Depuis déjà une bonne demi-heure, une étrange ambiance s’installe dans la rue. Les bruits ne sont plus les mêmes. 2 jeunes bambins s’amusent et c’est bien la première fois que j’entends des babillages enfantins. Comme un son étouffé par la neige en hiver, ou bien un avant goût de guerre, le moment où l’on se dit qu’on aurait mieux fait de faire une provision de nouille car l’ennemi est aux portes de la ville… Et qu’on était le seul pas au courant. Non c’est plutôt qu’il n’y a pas assez de bruit, on entend les oiseaux, une voiture, comme un bruit de charrette au loin, un vélo en roue libre, les sandales traînantes de notre voisin malien. Pourtant je suis bien en plein Paris. D’accord, il n’y a jamais grand monde dans cette boutique, mais là c’est à croire qu’ils ont vidé les rues adjacentes… On aurait mis un grand panneau : éviter la rue Henri Chevreau. Alors lasse de ne rien faire, je décide de commencer à écrire les bouches et en ouvrant les news internetiennes, je comprends enfin, nous sommes le 17 Juin à 20H20 et rien d’autre n’a d’importance aujourd’hui que ce fameux match de foot : quel bel opium ! Ce foot est un monde tellement improbable, des gamins noirs s’amusant avec un ballon, et qu’on paie (trop cher) pour le faire ! Ce match qui réunit pour si peu de temps 11 camerounais et 11 japonais. Des blancs et des noirs, africains du Sud, main dans la main pour la grand messe « mundial ». Cet opium là doit être drôlement fort pour qu’en si peu de temps on puisse endormir toute ma rue… Alors je sors, pour voir si plus loin d’autres que moi veille : seuls quelques pauvres, quelques très très pauvres, enfumés jadis entre Oran et Marrakech sont sur le boulevard de Belleville pour vendre leur propre paire de chaussure 1 euro. Depuis on a eu le verdict, il paraît que la France n’est plus responsable de son destin.
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Mise en bouche ------------------------------------------------------------
| Les pays riches sont très loin de tenir les promesses prises en 2005 en matière d'aide au développement. Cette année, il manque plus de 20 milliards de dollars.
Extrait de l'article Aide au Sud : le compte n'y est pas, paru dans le numéro de juin d'Alternatives Economiques (voir le sommaire). En 2000, l'Assemblée générale des Nations unies, adoptait solennellement les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Ils prévoyaient notamment de diviser par deux d'ici à 2015 la proportion de personnes dont le revenu est inférieur à un dollar par jour et de celles souffrant de la faim. En clair : sortir en quinze ans 600 millions de personnes de l'extrême pauvreté. Mais comme d'habitude, l'intendance n'a pas suivi. En 2002, la conférence de Monterrey sur le financement de ces Objectifs n'avait pas débouché sur des engagements précis de la part des pays riches. Constatant ce retard croissant, les Nations unies ont chargé l'économiste Jeffrey Sachs d'établir un plan de financement des OMD. Présenté en 2005, celui-ci estimait qu'il faudrait que les pays riches aident les pays du Sud à hauteur de 121 milliards de dollars dès 2006 et de 185 milliards en 2015 (soit 0,54 % du PIB des pays développés). Alors qu'en 2004, on n'en était encore qu'à 80 milliards (0,25 % de leur PIB). http://www.alternatives-economiques.fr/aide-au-developpement---les-promesses-non-tenues_fr_art_633_49826.html
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Les bouches déliées -------------------------------------------------------
Chat noir, chat blanc
La Coupe du monde ne soldera pas les comptes de l’apartheid. Mais elle aura favorisé des projets audacieux. Comme ce bus entre Soweto, noir et pauvre, et Sandton, blanc et riche, raconte The New York Times.
Susan Hanong, une domestique de 67 ans, a toujours travaillé dans les banlieues aisées du nord de Johannesburg, qu’elle rejoint à pied ou en taxi collectif. Récemment, alors qu’elle traversait Soweto à l’aube, elle a eu une vision : une station de bus design et ultramoderne l’attendait sur le trottoir. Quand les portes du bus aux couleurs vives se sont refermées derrière elle, elle s’est installée sur un siège réservé aux personnes âgées, pour un trajet paisible et confortable, très différent de ses déplacements habituels.
Taxi collectif L’Afrique du Sud a rayé l’apartheid de ses lois, mais certains procédés racistes du pouvoir minoritaire blanc restent ancrés sous une forme extrême de ségrégation résidentielle. Des millions de Noirs vivent toujours dans des townships, loin des quartiers commerçants et des zones d’emploi. Ceux qui ont un travail, comme Mme Hanong, doivent effectuer de longs trajets qui absorbent leur temps et leurs maigres revenus, tandis que des cohortes de chômeurs sont coupées de toute occasion d’embauche.
Stimulée par la promesse des autorités nationales d’améliorer les transports publics en prévision de la Coupe du monde de football, la ville de Johannesburg a lancé un programme très ambitieux : le BRT (Bus Rapid Transit), qui relie Soweto, où vit un quart des 4 millions d’habitants de la ville, à Sandton, le principal centre commercial et financier de la région. La réalisation de ce projet a illustré la difficulté de l’Afrique du Sud à panser les cicatrices de l’Histoire. Au-delà des habituels retards logistiques et d’un ralentissement du financement dû à la récession, la résistance des habitants des banlieues, jadis enclaves exclusivement blanches, a été forte. http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/07/chat-noir-chat-blanc
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| En Allemagne, la rigueur dure depuis déjà 15 ans...
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Le plan d'austérité annoncé par le gouvernement allemand risque de replonger l'économie européenne dans la récession.
Le 7 juin dernier, le gouvernement allemand a présenté un plan d'austérité sévère, destiné à économiser 86 milliards d'euros sur quatre ans, principalement sur les dépenses sociales. L'objectif est de ramener les déficits publics allemands, actuellement de l'ordre de 5 % du PIB, sous la barre des 3 % d'ici 2013. La France, de son côté, veut faire davantage encore : ramener son déficit public de 8 % du PIB actuellement à 3 % dès 2013, ce qui représente un effort de l'ordre de 100 milliards d'euros. Combinées aux plans drastiques déjà décidés en Irlande, en Grèce, au Portugal et en Espagne, ces annonces signifient que l'ensemble des gouvernements européens adoptent des politiques budgétaires très restrictives. Au risque de replonger l'Europe dans la récession, ce qui non seulement créerait des problèmes sociaux et politiques graves, déjà illustrés par la montée inquiétante de l'extrême droite en Hongrie ou aux Pays Bas, mais empêcherait au final également de réduire les dettes publiques, objectif pourtant théoriquement prioritaire de ses politiques d'austérité. Certes, ailleurs dans le monde, la reprise économique semble assez solide et les prévisions de croissance pour 2010 ont été revues à la hausse au cours des dernières semaines. Dans ce contexte, l'Europe, dont la compétitivité coût s'est améliorée avec la baisse de l'euro, pourrait profiter d'un surcroît d'exportations. Mais il ne faut pas oublier que l'Union reste un espace économique très fermé : les exportations de marchandises hors UE représentent moins de 10 % de son PIB. De plus, pour se concrétiser, cet éventuel effet d'entraînement externe supposerait encore une stabilisation durable de l'euro à un niveau bas, ce qui est loin d'être acquis compte tenu de la volatilité des marchés des changes. Par ailleurs, la reprise économique, relativement forte ailleurs qu'en Europe, risque de pousser de nouveau les cours des matières premières vers les sommets, pénalisant particulièrement une économie européenne qui n'en produit quasiment plus sur son territoire. Bref, la demande externe risque d'avoir beaucoup de mal à compenser l'affaissement de la demande intérieure européenne que vont entraîner ces politiques budgétaires uniformément et fortement restrictives… http://www.alternatives-economiques.fr/rigueur---le-piege-se-referme----_fr_art_633_49833.html
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Bouche à oreille -----------------------------------------------------------
| L'Afrique manque d'impôts
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De nombreux obstacles empêchent la mise en œuvre de systèmes fiscaux efficaces, nécessaires au développement.
Les économistes en sont enfin convaincus, un système fiscal efficace fait partie des atouts clés d'un développement réussi. Il apporte les recettes budgétaires nécessaires au financement des infrastructures économiques et sociales. Et il contribue à bâtir un contrat social partagé entre l'Etat et l'ensemble de la population et des acteurs économiques privés. Face à ces défis, l'Afrique ne paraît pas si mal partie : entre 1990 et 2007, les impôts collectés sont passés de 22 % à 27 % du produit intérieur brut (PIB) du continent. Pourtant, cette poussée s'explique uniquement par des recettes fiscales plus élevées dans les pays pétroliers qui ont bénéficié d'une hausse du prix du brut. Dans la dernière édition de son African Economic Outlook, l'OCDE pointe les nombreuses faiblesses qui bloquent le développement des systèmes fiscaux africains. La présence d'un important secteur économique informel représente un premier obstacle. Pourtant, prévient le rapport, même taxées, les entreprises concernées sont de trop petites tailles et trop pauvres (en profits, en masse salariale…) pour être la source de recettes fiscales importantes. Problème de collecte. Un autre obstacle tient aux faibles capacités administratives des pays africains, en particulier pour la collecte des impôts. De ce point de vue, l'aide internationale représente un handicap : elle désincite les gouvernements à mobiliser des recettes internes grâce à la fiscalité locale, impopulaire et difficile à mettre en œuvre. D'autant que la coopération technique en matière de soutien aux administrations fiscales reste faible. http://www.alternatives-economiques.fr/l-afrique-manque-d-impots_fr_art_633_49841.html
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La bouche en cœur---------------------------------------------------------
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Le statu quo de Sarkozy sur la Françafrique
Après des années Chirac teintées de conservatisme, quelle est la position de Nicolas Sarkozy par rapport à l'Afrique? Dans son nouvel ouvrage, Vincent Hugeux détaille les nouveaux rapports de force qui animent le continent noir.
Vincent Hugeux, grand reporter à L'Express, ne blâme ni ne loue l'Afrique: il la raconte et, surtout, la connaît. L'Afrique rend fou ou sage. Ou les deux. Dans un dialogue entre Cassandre et Candide, arbitré toujours par le journaliste et souvent conclu par l'humaniste, Vincent Hugeux détaille les grandes métamorphoses qui traversent le continent noir. C'est là une terre de malheurs, non de malédictions : rien n'y est définitif, rien n'y est fatal. La France, elle, "creuse avec un entêtement troublant la tombe où reposera bientôt le "lien privilégié" entre l'ex-métropole et l'ancien empire". Les fautifs ? Quelques incurables de la Françafrique.
Le règne élyséen de Jacques Chirac fut, vis-à-vis de l'Afrique, celui de l'archaïsme placide, du conservatisme tranquille; l'ère Sarkozy aura été, au moins durant les trois premières années du quinquennat, celle des occasions manquées et des vaines promesses. Si le discours puise largement dans le lexique du changement - "rupture", "rénover", "refonder", "moderniser" - la pratique perpétue pour l'essentiel les travers de la Françafrique. [...] Nicolas Sarkozy a en quelque sorte délégué la conduite de la rupture à des partisans du statu quo. Or, nul ne peut espérer moderniser une relation avec le concours de revenants de l'ère Foccart. Et personne n'oserait prétendre la dépassionner en prenant appui sur des émissaires enclins depuis des lustres à privilégier la magie frelatée des liens personnels. [...] http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/le-statu-quo-de-sarkozy-sur-la-francafrique_896662.html
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Les bouches cousues-------------------------------------------------------
| Les destins inégaux des élèves
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"La France est un des pays où les destins scolaires sont le plus fortement corrélés aux origines sociales", constate la Cour des comptes dans un rapport publié en mai dernier. http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport-education-nationale-reussite-tous-les-eleves-mai2010.pdf
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Les bas bouches------------------------------------------------------------
| Caracas, la cité de la peur
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Sous la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez, la capitale du Venezuela s'est hissée au rang des villes les plus violentes du monde. Plongée au coeur des bidonvilles où la mort rôde, parmi les bandes de jeunes livrés à eux-mêmes.
Ses yeux sont grands ouverts. Deux prunelles bleues, médusées, éclairent son visage qui a déjà pris la couleur du ciment. Il est couché sur le flanc, en plein milieu de la route, la chair à vif. Le sang goutte, lentement, du pauvre drap qu'on a rabattu sur lui. Le chemin de Juan Francisco Morales s'est arrêté là, dimanche 16 mai, vers 8 heures du matin, sous le soleil noir de Caracas, la capitale du Venezuela, à vingt minutes de la place centrale Bolivar. Juan Francisco était boulanger, il avait 41 ans, trois fils et des nuits écourtées par son métier. Le légiste, maintenant, secoue mollement ses doigts pour les empreintes. Encerclé par la foule, le fourgon de la morgue ouvre sa gueule sous l'œil hagard de l'épouse, toute petite, qui balbutie: "Il est parti à 7 heures pour aller au travail. Je ne sais pas ce qui s'est passé, il avait un problème avec un employé, mais je ne sais pas..." Elle écoute le témoin, à ses côtés, débiter à un policier: "J'ai vu un type avec un couteau de boucher se précipiter et le trancher de haut en bas."
Derrière, une vieille femme susurre: "Cette semaine, il y a déjà eu six morts ici, retrouvés dans des conteneurs à ordures." Ici, c'est le quartier du Cementerio, le "Cimetière", aussi appelé la "cité des couchés". On se croirait dans une nouvelle de Garcia Marquez. On est à Caracas, devenue, en quelques années, la ville la plus violente du continent, derrière l'abattoir à ciel ouvert de Ciudad Juarez, au Mexique.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/caracas-la-cite-de-la-peur_895300.html
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L’eau à la bouche ----------------------------------------------------------
| Travailler là où l'on vit bien
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| Offrir un cadre de vie agréable et vivant est un atout majeur pour le développement local, et pas seulement pour attirer les touristes, les résidents secondaires et les retraités.
Les militants du New Urbanism ont tenu leur 18e Congrès à Atlanta du 19 au 22 mai. Depuis près de trente ans, ils construisent ou réaménagent des quartiers selon des principes qui vont à l'encontre des clichés sur les villes des Etats-Unis. Ces architectes, urbanistes, élus locaux, spécialistes des transports, etc. se sont dotés d'une charte [1] qui préconise d'organiser les villes autour des piétons, de faire une large place aux modes de déplacement doux ou collectifs et d'offrir des espaces publics agréables et animés. Le New Urbanism veut donner un coup d'arrêt à l'étalement sans fin des banlieues et du périurbain, et il milite pour des villes où commerces, bureaux, lieux de loisirs et logements soient proches, voire partagent les mêmes immeubles lorsque c'est possible. Ils combattent donc le zonage, qui planifie le regroupement des activités quotidiennes dans des quartiers distincts et spécialisés, avec d'un côté les lotissements résidentiels, de l'autre les centres commerciaux et encore ailleurs les « parcs d'activité », ensembles tristounets de bureaux, d'entrepôts et d'ateliers. Le goût des « créatifs » pour les centres vivants et animés Ce congrès a été « couvert » par le grand magazine de management, Harvard Business Review, car le retour vers des formes urbaines ancestrales soulève un grand intérêt dans les entreprises, à commencer par celles qui emploient beaucoup de cadres et de chercheurs. Ces professionnels, et plus généralement tous ceux que les sociologues américains désignent par « la classe créative » [2] sont très sensibles à leur cadre de vie : lors du dernier recensement, 64 % des Américains âgés de 25 à 34 ans et ayant fait des études supérieures ont déclaré qu'ils avaient cherché un emploi après avoir choisi la ville où ils voulaient vivre. Corrélativement, on assiste depuis quelques années à un retour des bureaux vers les centres-ville. http://www.alternatives-economiques.fr/travailler-la-ou-l-on-vit-bien_fr_art_634_49823.html
| Les bouches d’aérations---------------------------------------------------
Emomé, Festival des arts de la rue, du 14 au 17 Juillet.
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A l'association Mytro Nunya, Adidogomé, Lomé.
Spectacle de musique urbaine – Gala de football – Break dance – Graffiti – Exhibition de jonglage (football et autres) – BMX – Rollers – Skateboard – Formation – Rencontre professionnelle – Conférence débat – Réalisation de fresques géantes... |
Les bouches du Rhône-----------------------------------------------------
Alternative économique L’Express Courrier international Au féminin.com
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Bouche-trou----------------------------------------------------------------
Horoscope africain :Du 5 Juin au 4 Juillet Sous le signe de l'oncle
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Jour favorable : le lundi Mois de réussite : juin et octobre Elément : l’eau Sens : le goût Arbre : le buisson tropical Couleur : jaune
Vos traits de caractère
Le signe de l’Oncle est symbolisé par un carré au centre duquel se trouve une pierre pointue à la verticale : l’oncle, dans la culture africaine, est signe de puissance et d’autorité. Mais la volonté individuelle n’est puissante que dans la mesure où elle sait convaincre les autres… et ce n’est pas toujours votre point fort ! Vous avez tendance à vous montrer autoritaire et même si vos intuitions sont justes, votre entourage vous trouve souvent un peu dure. Heureusement, votre sens de l’humour, et parfois de l’autodérision, vous rend « aimable » quand même par ceux qui vous entourent. Dirigeant-né, vous avez tendance à prendre la tête de projets, d’équipes et d’aventures en tous genres. Votre objectif ? Apprendre la tolérance. Et cesser de vouloir que tout le monde pense, agisse et parle comme vous.
Votre vie affective Des hauts et des bas, en permanence ; exigeant et entier comme vous l’êtes, vous ne trouverez pas facilement chaussure à votre pied. Mais une fois en couple, vous vous accrochez pour le faire durer… N’essayez pas de façonner votre conjoint à votre image, acceptez-le comme il est, et tout ira pour le mieux ! Séducteur/ice, vous serez toujours entouré et courtisé. Votre vie professionnelle et votre santé Vie active : Vous avez tendance à vous sentir responsable de tout et de tout le monde. D’où une tendance à vous énerver souvent au boulot… Apprenez à devenir plus égoïste et à vous faire plaisir. Vous pourrez alors mettre votre énergie au service de votre carrière et de vos projets personnels, au lieu de vouloir en permanence sauver – et surtout impressionner ! – la planète toute entière.
Vitalité : Une belle énergie, un punch d’enfer, sauf quand vous dépassez vos limites. Optez pour les activités qui défoulent : course à pied, roller, surf, tennis, vous avez besoin de sublimer votre énergie.
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| On est plus le fils de son époque que le fils de son père
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