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Les Bouches Du sable N°8
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Les BOUCHES du Sable P'tit journal international de proximité!
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| N°8 Paris, Mercredi 9 Juin 2010
Contact : lesbouches@dusabledanslabouche.com Amuses bouche : édito
| Laissons parler Wambi
Vous avez vu un peu partout en France, ce zèbre multicolore : une nouvelle télé, une télé comme toutes les autres, avec ses infos, ses docu... et ses séries. Mais cette télé là, sans vouloir être subversive vient quand même de loin et nous montre des choses bien différentes dans ses petits détails, une télé africaine : TV5monde Afrique. Alors si vous avez 12 min 48, allez regarder cette nouvelle série, un peu désuète mais pleine d'infos, l'histoire de Wambi, un "Sébastien parmi les hommes" du bout du monde qui ne prétend pas plus. Comme cette semaine le volcan islandais semble calme et la Grèce bien loin d'être sauvée, je laisse l'édito à Wambi, quitte à s'attacher à une série, celle-ci en vaut bien une autre... Et qui sait, pour dans quelques années, on aura 24H chrono (une journée de Wambi), Dr W. House, Prison break Ouaga....

Ok ce n'est pas gagné!
http://www.tv5mondeplusafrique.com/#serie_serie_les_aventures_de_wambi | Annonces------------------------------------------------------------------
Rachel et sa bougie!
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Aujourd'hui, notre petit magasin a un an...
...et il n'est pas beaucoup plus autonome qu'un enfant de un an! Notre
initiative, toute aussi généreuse soit elle, est loin d'être viable...
N'ayez crainte dès qu'on concurrente H&M, on vous tient au courant. |
Mise en bouche ------------------------------------------------------------

Blaise Compaoré
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Même le médiateur est fatigué!
Le président du Burkina Faso a tout
fait pour résoudre la crise ivoirienne. Mais devant la mauvaise volonté
de Laurent Gbagbo, il est prêt à jeter l'éponge.
Visiblement, la
crise ivoirienne aura eu raison de tout le monde. Sauf de Laurent
Gbagbo qui gère bien son affaire, continuant ainsi à régner
tranquillement sur une moitié de la Côte d'Ivoire, alors que son mandat
constitutionnel est arrivé à terme depuis octobre 2005, c'est-à-dire il
y a plus de 5 ans. Usant de subterfuges, souvent des plus saugrenues,
le locataire du palais de Cocody a démontré à souhait qu'il n'avait
jamais voulu de l'élection présidentielle démocratique et ouverte
prônée par l'accord de Ouagadougou, un cadre que lui-même se targue
pourtant d'avoir initié.
L'Organisation des Nations unies, qui a
longtemps cru en la bonne foi de Laurent Gbagbo, est sans doute
désormais sur la même longueur d'ondes que Nicolas Sarkozy qui, lui, a
toujours douté de la volonté d'Abidjan d’aller aux urnes. Même si en
son temps, cette prophétie de Paris a mis Gbagbo et ses hommes dans
tous leurs états. Pourtant, ce ne sont pas les occasions, encore moins
les dates, qui ont fait défaut. En réalité, c’est bien la sincérité et
la volonté des acteurs de la crise ivoirienne qui ont manqué.
Aujourd'hui,
après les populations ivoiriennes et la communauté internationale,
c'est Blaise Compaoré, président du Burkina Faso et médiateur dans la
crise ivoirienne, qui semble lui aussi "fatigué" des virages et des
montages de son homologue, qui ne font que freiner le processus de paix
en Côte d'Ivoire. En marge du sommet Afrique-France, organisé à Nice du
31 mai au 1er juin, le président burkinabé a déclaré que "mes limites
peuvent s’arrêter au cours de cette année". Certes, ce dernier a été,
pendant longtemps, accusé à tort ou à raison, d'avoir servi la
rébellion du 19 septembre 2002. Mais on peut tout lui reprocher, sauf
de s'être donné, corps et âme, sous son casque de pompier, à faire
taire les armes en Côte-d'Ivoire et à ramener les "guerriers" autour
d'une véritable table de négociations. Ce que les tentatives à
Marcoussis, Johannesburg, Accra I, II, III… n'ont pas réussi à faire,
Ouagadougou l'a fait, avec ce que toute œuvre humaine comporte de
perfectible.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/04/meme-le-mediateur-est-fatigue |
Les bouches déliées -------------------------------------------------------
Omar El Béchir entame un nouveau mandat
Préserver l'unité du pays, instaurer
la paix au Darfour, mener à bien le référendum d'autonomie du sud prévu
en 2011, sont parmi les nombreux défis que le président réélu devra
relever.
Le président soudanais Omar El Bechir entame
aujourd'hui un mandat de cinq ans jugé crucial pour l'avenir du plus
vaste pays d'Afrique, instable et qui oscille entre l'unité et
l'éclatement. L'investiture sera l'occasion de juger du degré
d'isolement de M.Bechir, qui fait toujours l'objet d'un mandat d'arrêt
de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes
contre l'humanité au Darfour, une région de l'ouest du Soudan en guerre
civile depuis 2003. Peu de chefs d'Etat ont été annoncés pour la
cérémonie et les organisations internationales de défense des droits de
l'Homme s'indignent de la présence décidée de représentants de l'ONU et
de l'Union africaine. Pour le président soudanais, les défis à relever
sont à la mesure de la complexité ethnique, culturelle et politique du
Soudan où la paix introuvable au Darfour et les aspirations du Sud à
l'indépendance, ne sont que les quelques manifestations apparentes.
"Le
plus grand défi qui se pose au pays dans les cinq années à venir, je
dirais même dans les mois qui viennent est celui de l'unité ou de
l'éclatement", relève Abdel Moneim Souleiman, un activiste de
l'opposition. Les sudistes doivent se prononcer par référendum en
janvier 2011 sur l'autonomie de leur région conformément à l'accord de
paix de 2005 qui avait mis fin à l'une des plus longues et meurtrières
guerres d'Afrique, entre le Sud et le Nord du Soudan. Même si M.Bechir
avait dit après son élection qu'il respecterait le choix des sudistes,
les ténors de son parti, le Congrès national, disent vouloir préserver
l'unité du pays. "La première mission de l'assemblée sera d'appeler les
sudistes à préserver l'unité du Soudan car c'est là où réside leur
intérêt alors que la séparation n'apportera que la division et la
guerre", a dit Ahmed Ibrahim Tahar, après son élection lundi à la
présidence du Parlement. "L'Assemblée aura aussi à résoudre le conflit
du Darfour. Les armes et les tueries n'ont pas répondu aux
revendications populaires et il revient aux représentants du peuple
d'achever la marche pour la paix", a-t-il ajouté. Mais pour les
opposants qui dénoncent une crispation du régime après les élections,
avec notamment l'arrestation de l'un de leurs leaders, l'islamiste
Hassan al-Tourabi, les sudistes ne peuvent faire que le choix de la
séparation.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/27/omar-el-bechir-entame-un-nouveau-mandat |
Bouche à oreille -----------------------------------------------------------
Les miracles du revenu minimum garanti
Dans le cadre d’un projet pilote, les
habitants d’un village déshérité ont reçu chaque mois l’équivalent de
10 euros. Deux ans plus tard, le bilan est vraiment positif, se
félicite Herbert Jauch, le responsable du programme.
On débat
dans de nombreux pays de l’instauration d’un revenu minimum garanti
(RMG) qui ne soit assorti d’aucune condition contraignante. Pourquoi la
Namibie a-t-elle pris les devants avec ce projet pilote ? HERBERT
JAUCH La Commission d’orientation nationale a, dès 2002, recommandé le
versement d’un revenu minimum à tous les citoyens pour mieux s’attaquer
aux inégalités sociales. La Namibie est, selon les Nations unies, le
pays qui présente les plus grands écarts de revenus au monde. Comme le
gouvernement n’a pu se décider à instaurer un RMG, les Eglises et les
syndicats ont lancé un projet pilote.
Pourquoi avoir choisi le petit village d’Otjivero ? Nous
voulions un endroit dans lequel il ne se passerait rien pendant au
moins deux ans : pas de programme de création d’emplois, pas de projet
d’aide au développement, pas de rentrées financières. Il ne devait y
avoir que le revenu minimum, soit 100 dollars namibiens (environ 10
euros) par personne et par mois. Otjivero avait l’air d’être dans une
situation tellement désespérée que nous avons pensé au début que le RMG
ne servirait pas à grand-chose, hormis une légère réduction de la
pauvreté.
Recevoir de l’argent sans condition, sans travailler, est-ce que cela peut faire bouger les choses ? Ce
sont des préjugés auxquels nous nous heurtons en permanence. Si les
gens d’Otjivero ne travaillent pas, ce n’est pas parce qu’ils sont
paresseux mais tout simplement parce qu’il n’y a pas de travail. Le
fait est qu’ils n’ont pas dépensé cet argent pour s’acheter de l’alcool
et qu’ils ne l’ont pas dilapidé pour rien.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/04/29/les-miracles-du-revenu-minimum-garanti |
La bouche en cœur---------------------------------------------------------
| Marée noire : les états unis n’ont rien à envier au Nigéria
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Les marées noires oubliées du delta du Niger
Depuis cinquante ans et dans le plus
grand silence, le pétrole brut se déverse en flots continus et pollue
cette région. En comparaison, la catastrophe du golfe du Mexique semble
surmédiatisée. Nous avons atteint les bords de la marée noire, près
du village d’Otuegwe, après avoir longtemps marché dans les champs de
manioc. Devant nous s’étendaient les marécages. Nous avons senti le
pétrole bien avant de le voir. Une odeur infecte de garage et de
végétation en décomposition imprégnait l’air. Plus nous avancions, plus
cette puanteur devenait insoutenable. Un peu plus loin, nous avons nagé
dans des flaques de brut léger nigérian, le meilleur du monde. Parmi
les centaines d’oléoducs vieux de quarante ans et rongés par la rouille
qui ont envahi le delta du Niger, il y en a un qui a déversé du brut
pendant des mois. Forêts et terres agricoles ont alors été recouvertes
d’une couche brillante de liquide huileux. Les puits d’eau potable ont
été pollués. “Nous avons tout perdu : filets, cabanes, casiers de
pêche…”, se souvient Promise, le chef du village d’Otuegwe, qui nous
servait de guide. “C’est ici que nous pêchions et travaillions la
terre. Nous avons perdu notre forêt. Nous avons prévenu Shell dès les
premiers jours de la fuite, mais la compagnie n’a rien fait pendant des
mois.”
De fait, la quantité de pétrole qui s’échappe chaque
année des terminaux, des oléoducs, des stations de pompage et des
plates-formes pétrolières dépasse de loin tout ce qui est en train de
se déverser dans le golfe du Mexique, site d’une catastrophe écologique
majeure provoquée par l’explosion de la plate-forme pétrolière
Deepwater Horizon de BP en avril.
“Les compagnies pétrolières veulent notre mort”
http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/03/les-marees-noires-oubliees-du-delta-du-niger |
A Nice, une alliance contre nature
Nicolas Sarkozy a profité du sommet
de Nice, les 31 mai et 1er juin, pour appeler le Conseil de sécurité de
l'ONU à "faire une place à l'Afrique". Pour le quotidien burkinabé Le
Pays, le continent aurait intérêt à trouver meilleur avocat, car en
tant qu'ex-puissance coloniale, la France n'apporte pas un soutien très
crédible.
Que l'on se batte pour obtenir au continent africain
d'être représenté au Conseil de sécurité de l'ONU n'est que justice. Il
est aberrant que cette région du monde, qui regroupe 27 % des Etats
membres de l'ONU, ne dispose que de trois sièges de membres non
permanents au dit Conseil. Cela, personne ne le contestera
sérieusement. Mais là où le bât blesse, c'est lorsqu'il s'agit pour le
continent noir de devoir passer par le truchement de la France pour
obtenir que l'on examine pareille requête. C'est simplement
inconvenant, incongru et cousu de fil blanc.
Le continent
africain possède son Union africaine qui doit, en pareille
circonstance, être l'instance habilitée à se commettre à une tâche
pareille. Un seul pays, fût-il européen - la France, en l'occurrence -,
ne peut prétendre réaliser une telle prouesse en lieu et place de cet
organe qui, de par sa nature même, a vocation et légitimité pour le
faire. Et puis, très sérieusement, en quoi la France peut-elle
bousculer l'un ou l'autre des quatre autres grands qui, comme elle,
disposent chacun du droit de veto, au point de leur arracher une
quelconque bénédiction en faveur d'une représentativité africaine au
Conseil de sécurité ? Pas grand-chose, à la vérité. Et cela, Nicolas
Sarkozy le sait. Le savent aussi les têtes couronnées africaines qui,
religieusement, l'écoutent et l'applaudissent à tout rompre, à chacune
de ses phrases décisives. Car, en dépit de toutes les apparences, tous
ensemble, ils sont persuadés que les Etats africains ne pourront
vraiment un jour s'émanciper que s'ils décident courageusement de
couper le cordon ombilical qui les lie toujours à la mère métropole,
alors qu'ils ont, pour certains d'entre eux, cinquante ans d'âge. Ce
truisme, Sarko et ses pairs africains le savent à la perfection. Mais lui
ne veut pas en voir l'application et eux n'osent pas en entreprendre la
concrétisation. En tout état de cause, la chose explique le regain
subit de philanthropie dévoilée par le chef d'Etat français. Mais elle
ne trompe pas grand monde, puisque personne n'est dupe.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/02/a-nice-une-alliance-contre-contre-nature |
Les bouches cousues-------------------------------------------------------
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C'est le nombre d'enfants âgés de 5 à 17 ans qui exercent une activité productive, marchande ou non marchande, selon l'Organisation internationale du travail (OIT). Entre 2004 et 2008, leur nombre n'aurait reculé que de 3 %, contre -11 % entre 2000 et 2004 | Les bas bouches------------------------------------------------------------
Les plaies du génocide ont du mal à cicatriser
Seize ans après les massacres ethniques qui ont fait des centaines de milliers de victimes, la réconciliation entre Hutus et Tutsis semble précaire. A l’université, les étudiants ont du mal à oublier le passé.
Quand l’ami d’Eva Mutoni a rompu avec elle au bout de trois ans, elle a pris conscience qu’elle aurait dû le deviner. La mère d’Eva Mutoni, 25 ans, est tutsie. Son père est hutu. Cet ami, qu’elle avait rencontré à l’université nationale du Rwanda de Butare, était hutu, mais à cent pour cent.
“On se fréquentait depuis un an quand nous avons eu une grande conversation sur le fait que je sois métisse”, confie-t-elle. Le fait que la jeune fille se considère comme tutsie leur avait permis de surmonter cet écueil, mais, au fil des mois, la famille et certains amis de son fiancé ont de moins en moins accepté qu’il fréquente une fille issue de parents d’ethnie différente. “Il savait qu’il ne pourrait pas rester avec moi éternellement au Rwanda, dit-elle. Pour certains, je ne suis qu’une Hutue.”
Seize ans après le génocide, l’identité ethnique demeure un élément incontournable pour ces jeunes. Et si les universités représentent le grand espoir de coexistence, elles n’ont pour le moment réussi qu’à dissimuler les tensions. A l’approche de l’élection présidentielle du 9 août et alors que le pays se fait plus répressif, les campus sont tendus. Les étudiants se disent surveillés, et la loi qui vise à supprimer les divisions ethniques fait que les gens ont peur de parler ouvertement. Le génocide de 1994, où les escadrons de la mort hutus ont massacré des centaines de milliers de membres de la minorité tutsie et de Hutus °©modérés [plus de 1 million de personnes au total], n’est jamais bien loin. A l’université, Hutus et Tutsis vivent et étudient côte à côte. Beaucoup d’étudiants sont apparentés soit aux tueurs, soit aux victimes.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/06/03/les-plaies-du-genocide-ont-du-mal-a-cicatriser
| L’eau à la bouche ----------------------------------------------------------
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Venez vous régaler non seulement les oreilles, mais aussi les papilles
avec ... la Bazarette Fooding ! Réunion joyeuse de petits producteurs
et artisans, véritable marché éphémère, la Bazarette Fooding proposera
en dégustation roots n'roll la crème des produits régionaux. Le boucher
grille sa viande, le fromager tartine, le maraîcher presse et le
mixologiste Olivier Bon (Experimental Cocktail Club) réinvente la
Tomate en mariant Ricard, fruits rouges, tomate verte et citron. Retour
aux choses simples et funky. La Bazarette Fooding s'installera le
vendredi 2 juillet, en "amuse-bouche" du festival DAYS OFF, au Café
Pleyel (Salle Pleyel). Les bénéfices des entrées seront reversés à
Action Contre la Faim. Pour vous mettre en appétit et pour plus
d'infos... www.lefooding.com |
Les bouches d’aérations---------------------------------------------------
| Cinéma de quartier à Paris et à Lomé
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Lomé centre Mytro Nunya :Adidogomé, en face de la congrégation des frères franciscains. vendredi 11 juin - 20h30 – Cinéma Engagé - Cona'cris, la révolution orpheline
vendredi 18 juin - 20h30 – Cinéma Engagé – Soirée film et débat autour des Paradis Fiscaux (avec l'association Survie)
vendredi 25 juin - 20h30 – Cinéma Engagé – Soirée film et débat autour du Franc CFA (avec le CADTM Togo) |
| Paris 20ème : 22-23 Juin, place Maurice Chevalier à partir de 22H00 M° Ménilmontant
Festival de courts métrages parrainé par Jean-Michel Ribes organisé par Mariano Lopez, le patron du restaurant "Les 3 Marmites" (soit dit en passant, le restaurant à ne surtout pas manquer dans le 20ème, 8, rue Julien Lacroix, 75020 Paris, 01 40 33 05 65)
Agréablement placée, juste au pied de l'église Notre Dame de Ménilmontant, cette projection de quartier semble avoir déjà une très belle programmation. Nous y serons le Mardi 22 Juin à 22H. Et si on allait se faire une bobine ensemble......
PS : on sera assis sur les marches de l'église, alors n'oubliez pas d'apporter un petit coussin, pour prendre à contre pied, la dureté et la fraicheur des pierres.
| Les mots à la bouche------------------------------------------------------
| Prospérité sans croissance
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La transition vers une économie durable Prospérité sans croissance. La transition vers une économie durable, par Tim Jackson Ed. De Boeck, 2010, 250 p., 17 euros.
La
croissance est insoutenable, la décroissance est instable. Comment
sortir de ce dilemme? Proposer une réponse à cette question
fondamentale est l'objet du livre de Tim Jackson, sorti il y a deux ans
au Royaume-Uni et qui vient d'être publié en français. Prospérité sans
croissance est en fait un rapport remis au gouvernement britannique par
l'officielle Commission du développement durable. Malgré un accueil
indifférent de la part des autorités, ce rapport est rapidement édité
en livre et devient une référence majeure en Europe pour ceux qui
cherchent à inventer un nouveau modèle économique soutenable. |
Les bouches du Rhône-----------------------------------------------------
TV5-monde Afrique Courrier International Alternative économique
| Bouche-trou----------------------------------------------------------------
| Recette de cuisine Béninoise : |
| Gari dossi
Le gari dossi est un dessert traditionnel du Bénin. Le gari est une semoule locale faite avec du manioc fermenté. Le temps de préparation de ce dessert dépend de la qualité du gari. Nombre de personnes : 2 Préparation : 10 mn
Ingrédients 100 g. de gari 50 cl de lait 50 g. d’arachides grillées 50 g. de noix de coco râpée sucre Versez le gari dans une terrine remplie d’eau. Mélangez, laissez le gari retomber dans le fond de la terrine, les impuretés vont rester à la surface. Versez l’eau doucement pour ne faire partir que les impuretés. Renouvelez cette opération 3 à 4 fois.
Lorsque le gari est totalement propre, ajoutez le lait, sucrez à volonté, mélangez. Ajoutez les arachides grillées et la noix de coco râpée au moment de servir votre gari dossi.
PS :si par hasard vous passiez par la boutique, on pourrait toujours vous donner un petit sachet de gari.....
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Edition "Du Sable Dans la Bouche®"
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