Votre selection
Recherche
Marques
Acces rapide
Accès rapide :
A propos de ....
A propos d'eux !
Infos Securite



Pour votre sécurité, nous utilisons PAYBOX Services, la solution de paiement de notre banque, CREDIT COOPERATIF. Nous acceptons les cartes bancaires ci-dessous. Consultez nos Infos Sécurité - Conditions générales de vente.



Vous pouvez maintenant, si vous le souhaitez, choisir une action humanitaire à soutenir. Bien évidemment, ceci n'augmente pas le prix de votre commande! (pour le détail de ces actions cliquez ici)
Action à choisir (N'en choisir qu'une)
Reforestation
Déparasitage
Renutrition Quart-monde

Les Bouches Du Sable N°7



          Les
BOUCHES
du Sable         
P'tit journal international de proximité!


N° 7                                                                                Paris, Mercredi 26 Mai 2010

Contact : lesbouches@dusabledanslabouche.com


Amuses bouche : édito
Platon ou Diogène

On se demande si prochainement, les infos que nous vous donnons sur les pays en développement et notre proximité bien à nous, ne devront pas aussi traiter de la Grèce de l’Espagne du Portugal…Et puis ensuite de la France et bien sûr tout de suite après des USA….Alors, comment on va s’en sortir de ce monde à l’envers, où tous les états ont accumulé des dettes en fermant les yeux. On n’arrive même plus à suivre, on a du mal à comprendre…Mais en fait on comprend très bien, les états ont pris des cartes Cofinoga et devraient tous passer en commission de surendettement…. Simplement on ne peut pas y croire, croire que des gens ont pensé à leur propre bénéfice avant celui de millions de leurs compatriotes, on ne peut pas croire qu’une vue à court terme soit plus importante qu’une planète en survie, on ne peut pas croire que le profit de quelques personnes gérant les banques d’affaires américaines soit plus important que des millions de salariés grecs. Cette Grèce qui a construit, il y a maintenant des milliers d’années, les fondations de l’Europe pourrait, pour ces petits profits bien mesquins être jetée hors de cette Europe. Alors vous les Dieux de l’Olympe, bien que chez vous aussi ce fut souvent le chaos, vous n’auriez pas une petite idée à nous donner, envoyez-nous un Platon ou un Diogène car comme disent nos pères les africains : 

une pirogue n'est jamais trop grande pour chavirer.

Annonces------------------------------------------------------------------

Paru dans 20 minutes
  
On parle de nous!

Ca y est on tombe petit à petit dans le travers suivant : je suis un journal et plutôt que de parler des autres je parle de moi…Mais c’était trop tentant :

http://www.youtube.com/watch?v=e-KhM460OPQ&feature=player_embedded

http://www.20minutes.fr/article/406286/Planete-Visions-du-commerce-equitable.php


Mise en bouche ------------------------------------------------------------
TANZANIE
Une terre d’adoption pour réfugiés de tous bords

Dans une région troublée qui connaît beaucoup de déplacements de population, le gouvernement tanzanien ouvre ses frontières. Il vient de naturaliser 160 000 réfugiés burundais.

Ce que vous allez voir est un paradis malgré tout. Un paradis ? Un terme manifestement en contradiction avec la route de terre rouge que nous parcourons à grande vitesse. De minces silhouettes portant des houes ou des fagots de bois se déplacent lentement au bord de la piste. Il est 10 h 30 du matin. Nous avons atterri à Kasulu, à l’extrême nord-ouest de la Tanzanie, près du lac Tanganyika, après trois heures à bord du petit avion des Nations unies qui nous a transportés depuis Dar es-Salaam. La caravane de 4 x 4 du Haut- Commissariat aux réfugiés (HCR) se dirige vers le camp de Nyarugusu, à 80 kilomètres de distance.

Direction le “paradis” ? Nyarugusu l’est en comparaison de la réalité de l’autre côté du lac, dans les camps de réfugiés du Kivu, en république démocratique du Congo (RDC). Le haut-commissaire António Guterres, qui ose l’expression, y était récemment. “Là-bas, on reçoit un coup dans l’estomac.” Un million huit cent mille personnes déplacées. De ce côté-ci, le pays est pauvre, mais vit en paix. Habituée à recevoir des réfugiés depuis les premiers conflits ethniques d’après les indépendances dans la région des Grands Lacs, la Tanzanie est une île de tranquillité au milieu de voisins en guerre (passées ou présentes) : Congo, Rwanda, Burundi, Ouganda, Mozambique.

La visite du haut-commissaire est un témoignage de gratitude envers “un acte d’extrême générosité” : la concession de la citoyenneté tanzanienne à 162 000 réfugiés du Burundi. “Les pays pauvres sont très souvent plus généreux que les riches. On y trouve les quatre cinquièmes des réfugiés de la planète”, explique-t-il. Dans le camp de Nyarugusu vivent 55 000 Congolais du Katanga et du Kivu, qui ont fui les vagues de violence successives. Une petite cérémonie de bienvenue l’y attend. Elle se répétera à chaque étape du voyage. La caravane s’avance au milieu de gens aux mains euphoriques, aux voix pleines de musique. De près, ils ont le regard fatigué. Un petit chœur en blouses bleues salue le haut-commissaire à l’entrée du centre de soins. Presque tout le personnel est recruté parmi les réfugiés. “Là-bas, j’étais professeur, ici je suis infirmier”, raconte Esube, un réfugié de 1999. “Il nous manque une charte des droits des réfugiés. On n’est pas informés sur nos droits.” Pour le reste, les choses fonctionnent.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/20/une-terre-d-adoption-pour-refugies-de-tous-bords

Les bouches déliées -------------------------------------------------------
Ethiopie
La croissance n’élimine pas la pauvreté

Le premier ministre Meles Zenawi, qui sollicite un nouveau mandat dimanche 23 mai, met en avant son bilan économique, obtenu au prix d’une gestion autoritaire du pouvoir
A Addis-Abeba, Samuel Tafesse est une icône, un symbole de réussite. La fortune de cet entrepreneur, dans ce pays sans ressources qui compte encore sur le café comme principal revenu d’exportation, provient du béton, dont il est un magnat.
À la tête de sa holding, Sunshine, il a contribué à modifier l’aspect de la capitale éthiopienne. Les collines de la ville se sont couvertes de chantiers. Un peu partout, de fragiles échafaudages de bois et de ficelles s’élancent autour de silhouettes de ciment frais.
Il ne s’agit pas de petites maisons, mais d’hôtels de luxe de douze étages, de complexes de bureaux, de maisons de standing dont le néoclassique pompeux bouscule les bidonvilles des alentours. Les mauvaises routes défoncées sont goudronnées l’une après l’autre. Et les engins de chantiers terminent un nouveau périphérique de deux fois quatre voies.

Un miracle économique
L’Éthiopie vit un miracle. Une croissance de 10 % par an depuis près de dix ans. Forte de cette prospérité, elle aime à se faire appeler le « Tigre de l’Afrique », en référence aux économies émergentes d’Asie du Sud-Est. « Ces bons résultats sont sans doute la conséquence de l’introduction du libre marché », juge Amare Aregawi, rédacteur en chef du quotidien The Reporter.
L’économie éthiopienne est encore marquée par des années de communisme. L’État contrôle la plupart des entreprises, du juteux monopole sur les télécommunications jusqu’à la propriété de la plupart des hôtels. L’ouverture au privé s’est faite à contrecœur, sous la pression des organisations internationales. Mais elle a permis l’apparition d’une classe moyenne alimentée par les fonds de la diaspora, mais aussi très dépendante du pouvoir, puisque le gouvernement reste le principal donneur d’ordres.
L’économie, c’est l’argument principal mis en avant par le premier ministre Meles Zenawi, candidat à sa succession lors des élections générales qui se tiennent ce dimanche. Un scrutin sans surprise : l’opposition est divisée, sans moyens et privée de parole sur les chaînes de radio et de télévision, toutes publiques.

http://www.la-croix.com/En-Ethiopie-la-croissance-n-elimine-pas-la-pauvrete/article/2426623/4077

MADAGASCAR
  
Scènes de guerre à Antananarivo

Fusillades et prise d'assaut d'un camp militaire, les divisions au sein des Forces armées ont donné lieu à des affrontements meurtriers dans la capitale malgache.

La crise interminable que traverse la Grande île depuis plus d'un an a connu, le 20 mai, une journée de violences et de combats à Antananarivo, la capitale malgache. Les affrontements ont opposé des membres des Forces armées plus que jamais divisées par les fractures politiques et les scandales de corruption. "Ce n'était pas du cinéma mais des tirs à balles réelles de kalachnikov, de fusils mitrailleurs, de pistolets automatiques mais aussi de lance-roquettes", note le Courrier de Madagascar.

Le bilan fait état de trois morts dont un civil et quinzaine de blessés, rapporte l'Express de Madagascar. Les heurts ont débuté dès le matin à la suite d'un rassemblement d'opposants au régime de la Haute Autorité de la Transition et à l'appel d'un groupe de militaires frondeurs issus des Forces d'intervention de la Gendarmerie (FIGN). Ces derniers ont été appuyés par une foule rassemblée par le Mouvement des ecclésiastiques, de sensibilité proche de l'ancien président Marc Ravalomanana et qui manifeste pour la démission des autorités de la Haute Autorité de la Transition. En fin de journée, après l'échec de négociations entre responsables militaires, les forces de sécurité ont donné l'assaut sur le camp Fort-Duchesne, situé à proximité, d'où sont issus les gendarmes frondeurs de la FIGN. "Contrairement aux échanges de tirs de la matinée, le combat de l'après-midi entre 21 gendarmes indisciplinés et 600 combattants est devenu de plus en plus violent", note l'Express de Madagascar. La déroute des rebelles du Fort-Duchesne était inévitable et la plupart prirent la fuite.

"Il est clair que la 'prise' du Fort-Duchesne est une victoire militaire sur des éléments 'mutins' pour les forces armées d'un régime non reconnu par la communauté internationale et contesté par une bonne partie de la population malgache. Mais sur le plan politique, cet assaut ne contribue pas à améliorer l'image du régime Rajoelina tant sur le plan national qu'international", analyse le Courrier de Madagascar. "Si des militaires malgaches en viennent à se tirer dessus, c'est que le jeu malsain de nos politiciens a fini par nous faire franchir une ligne rouge dangereuse", se désole Madagascar-Tribune.com. Le quotidien en ligne n'épargne personne. "Face à une armée déjà fragilisée par des décennies de gestion artisanale par les politiciens, Andry Rajoelina a introduit auprès de certains militaires les germes du sacrilège : faire croire à des officiers et des soldats qu'on pouvait désobéir sous prétexte de prendre ses responsabilités ; enseigner à la classe politique que la manipulation des groupes militaires pour soutenir un combat politique était non seulement permise, mais en plus rentable". "Cependant, les manigances des leaders et partisans des trois autres mouvances politiques malgaches qui appellent directement ou indirectement les militaires anti-HAT à ‘prendre leurs responsabilités' ne sont pas plus innocentes".

"Les concepteurs des événements d'hier ont fait une grosse erreur tactique", analyse ce journal. "L'initiative aura fait plus de tort que de bien à la cause de ceux qui affirment lutter pour une sortie de crise, car loin de la hâter, elle risque de la retarder". La Gazette de la Grande île s'interroge pour sa part sur la jonction entre les militaires et le mouvement des religieux. "Certains commentateurs l'expliquent [sans le prouver] par l'argent de Marc Ravalomanana [qui aurait financé ces événements]. Néanmoins, on ne peut nier que des pans de l'Armée sont restés fidèles à l'ex-chef de l'Etat". Une chose est sûre pour ce journal, "nous avons affaire à la transition la plus meurtrière de notre histoire".
http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2010/05/21/scenes-de-guerre-a-antananarivo

Bouche à oreille -----------------------------------------------------------
Diane Abbott, une femme noire pour succéder à Blair et Brown ?

  

Première femme noire élue à Westminster, Diane Abbott se lance dans la course pour diriger le Parti travailliste. Sa candidature surprise dans un univers d'hommes blancs anime la course à la succession au sein du Labour britannique, usé par treize ans de pouvoir.

Depuis la retraite anticipée de Gordon Brown après la défaite électorale du 6 mai, six candidats se sont déclarés pour prendre la tête du Parti travailliste, désormais dans l'opposition.

http://www.rue89.com/blog-londres/2010/05/22/diane-abbott-une-femme- noire-pour-succeder-a-blair-et-brown-152144

La bouche en cœur---------------------------------------------------------
SÉNÉGAL-FRANCE

  
Wade joue les libérateurs de Clotilde Reiss

Obsédé par sa stature internationale, le président sénégalais s'est arrogé la première place dans la médiation qui a abouti à la libération, le 16 mai, de la jeune universitaire française assignée à résidence par les Iraniens depuis juillet 2009.
Alors, qu'est-ce qui a bien pu se passer pour que celle qui était beaucoup plus une otage qu'une prisonnière recouvre subitement la liberté ? De longues tractations dans lesquelles, apprend-on avec beaucoup de surprise, le président sénégalais Abdoulaye Wade aurait joué un rôle important. Ce dernier ne s'est d'ailleurs pas gêné de le faire savoir urbi et orbi. En effet, alors que la jeune femme n'avait toujours pas quitté l'Iran, le Sénégal faisait savoir dans un communiqué, que si Clotilde Reiss est libre, c'est grâce au président Abdoulaye Wade. Tous ceux qui n'en croyaient pas leurs oreilles à l'annonce de ce communiqué, ont dû attendre le début d'après-midi d'hier pour avoir le coeur net. Ils ne voulaient pas se laisser avoir par un Wade qui n'hésite pas à sauter sur les occasions qui lui rapportent aura et dividendes politiques. Après avoir gardé le silence toute la matinée, histoire sans doute de voir en chair et en os Clotilde Reiss, Nicolas Sarkozy s'est finalement fendu d'un communiqué dans l'après-midi d'hier. Dans celui-ci, il remercie, outre Wade, les présidents brésilien Lula et syrien Bachar pour leur implication dans la libération de la jeune universitaire.

On aura donc compris que Wade a effectivement joué un rôle dans cette libération. Une fois de plus, Wade s'est invité dans un dossier où son expertise n'a pas été officiellement sollicitée. Ou du moins, il se sera servi ici de son titre de président en exercice de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) et des bonnes relations entre le Sénégal et l'Iran. L'aboutissement des tractations dans lesquelles son fils Karim Wade a beaucoup joué les missi dominici et la nationalité de la chercheuse font que Wade peut vraiment parader. S'il s'est d'ailleurs empressé de faire savoir qu'il a été partie prenante des négociations sans attendre que la France le fasse et le remercie, c'est pour montrer qu'il a des talents de médiateur qu'il exporte même hors de l'Afrique.

http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/17/wade-joue-les-liberateurs-de-clotilde-reiss


ASIE-EUROPE
  
L'Asie s'envole, l'Europe s'enlise

Les grands pays émergents sortent renforcés de la crise, mais ils ne sont pas encore de taille à tirer la croissance des économies avancées, encore moins celle de la zone euro.
Le mois dernier, et pour la quatrième fois consécutive, le Fonds monétaire international (FMI) a révisé ses prévisions de croissance à la hausse. Il y a un an, il entrevoyait une reprise faiblarde, avec moins de 2% de croissance mondiale pour 2010. Aujourd'hui, il prédit le double. La page de la "grande récession" de l'année 2009 semble donc tournée. Mais pas pour tout le monde. Les grands pays émergents, Chine en tête, tirent la reprise mondiale. ...
L'Europe au rencart ?
La croissance repart partout. Sauf en Europe. Ce n'est pas fatal: c'est avant tout une question de gouvernance économique interne.
Alternatives Economiques n° 291 - mai 2010
http://www.google.fr/search?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Aen-US%3Aofficial&q=ges&aq=f&aqi=g10&aql=&oq=&gs_rfai


IRAN-BRESIL-USA
Nucléaire iranien: le Brésil joue les trouble-fêtes, les Etats-Unis accélèrent

Brésil et Turquie signent un accord sur le nucléaire avec Téhéran. Riposte de Washington: un accord avec la Chine et la Russie serait trouvé pour adopter au conseil de sécurité de l'ONU une nouvelle vague de sanctions contre le régime iranien. Elodie Brun, spécialiste des relations entre l'Amérique du Sud et le Moyen-Orient, décrypte l'émergence d'une nouvelle diplomatie brésilienne.
http://www.mediapart.fr/journal/international/180510/ nucleaire-iranien-le-bresil-joue-les-trouble-fetes-les-etats-unis-accel

Les bouches cousues-------------------------------------------------------
Les cumulards du CAC 40
  
39 des 40 entreprises du CAC 40 ont au moins un administrateur en commun les unes avec les autres

Certains administrateurs siègent même dans six conseils à la fois. Malgré les promesses et les réformes, la consanguinité du capitalisme français est toujours aussi prégnante. Démonstration en images.

Malgré tous les codes de conduite et autres principes de « corporate governance » les conseils d'administration du CAC 40 sont toujours largement consanguins. Toutes les sociétés du CAC sauf une (Unibail Rodamco) partagent des administrateurs avec une autre[1]*. Ainsi, Total et Lafarge partagent quatre administrateurs, de même que Alstom et Bouygues. Les deux tiers des membres du conseil d'administration de Total sont également administrateurs d'une autre société du CAC. Et 94 dirigeants du CAC 40 exercent des fonctions d'administrateur dans une autre entreprise.
Au niveau de leurs conseils d'administration, Total, GDF-Suez et BNP Paribas sont les plus connectées avec chacune 19 liens avec d'autres entreprises du CAC 40. Puis viennent Saint-Gobain avec 18 liens, et AXA avec 17. Tandis que Lafarge et Sanofi-Aventis ont chacune 15 liens avec d'autres sociétés. Les sociétés qui comptent le moins d'administrateurs cumulards sont Unibail-Rodamco (zéro lien) ainsi que Peugeot, Arcelor-Mittal et STMicroelectronics (deux liens chacune). Les cumuls d'administrateurs relèvent souvent de l'échange de bonnes manières : Patrick Kron, PDG d'Alstom, siège chez Bouygues, tandis qu'Olivier Bouygues, directeur général de la société du même nom, est chez Alstom.
http://www.alternatives-economiques.fr/les-cumulards-du-cac-40_fr_art_633_49410.html


Remuer les cendres du féminisme algérien

Mediapart diffuse Lettre à ma sœur, un documentaire d'Habiba Djahnine, sur le trace de sa sœur Nabila, militante féministe algérienne victime de la décennie noire du terrorisme. Un film d'une heure au chevet d'un mouvement féministe à reconstruire, à l'heure où le code de la famille organise toujours la subordination de la femme algérienne à l'homme.
http://www.mediapart.fr/journal/international/120510/remuer-les-cendres-du-feminisme-algerien

Les bas bouches------------------------------------------------------------

Une page noire de l'histoire de France dévoilée à Cannes
  

Le film "Hors-la-loi" de Rachid Bouchareb est présenté le vendredi 21 mai à Cannes. Le film évoque la répression par les autorités françaises d'une manifestation, le 8 mai 1945, de partisans du nationaliste algérien Messali Hadj.
Comment un film que personne n'a vu suscite-t-il une telle polémique ? Une campagne de dénigrement a été menée. A sa tête, le député UMP des Alpes-Maritimes, Lionel Luca, qui accuse le film – sans l'avoir vu bien sûr – de falsifier l'Histoire. Evidemment, l'extrême droite a saisi la balle au bond, promettant déjà une "croisade sur la Croisette".

Le film revient sur les événements du 8 mai 1945, au lendemain de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Les Algériens, dont beaucoup ont contribué à la libération de la France occupée et collaborationniste, ont manifesté dans l'esprit du combat qui s'est déroulé en Europe pour la liberté et la libération. Et une répression hallucinante et sanglante s'est abattue sur les populations de Sétif, Guelma et Kheratta : 45 000 morts, tous des civils. Le film de Bouchareb dérange parce qu'il met le doigt sur cette page sombre, un massacre contre des civils qui a tous les ingrédients d'un génocide, à l'exemple de celui des Arméniens (reconnu officiellement par l'Assemblée nationale française) ou celui des Tutsis rwandais (dans lequel l'Etat français a été partie prenante).
http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/21/une-page-noire-de-l-histoire-de-france-devoilee-a-cannes

Les bouches d’aérations---------------------------------------------------
Un week-end beau et éthique Samedi 5 Juin de 15H-00H - Dimanche 6 Juin de 13H-19H  
  

De jeunes créateurs se retrouvent autour de valeurs communes :
écologie, bien être, respect de l'environnement et de l'autre pour vous présenter
leurs collections d'objets uniques et originaux : une sélection de cadeaux éthiques et écolos. Bière bio à la pression (et là pour ceux qui nous connaissent, ils voient déjà briller dans nos yeux l’envie d’essayer !), Brunch bio le dimanche midi.
Concerts : Karim Albert Kook, le dimanche après-midi, Guyom Touseul le samedi soir et Erik Franck Et Nephtaly

le styx Bar expo au sous-sol : 126 rue oberkampf Paris 11 Mo menilmontant – parmentier


Tant qu’à « mater la télé »…….
  
Super flics une série policière africaine

Episode 1
On découvre le quotidien des deux policiers : Marc et ses nombreuses maîtresses, dont certaines n’hésitent pas à venir réclamer le « nassongo » (somme d’argent) au bureau. Quant à Malika, elle travaille dur ses examens et espère ainsi pouvoir monter en grade, refusant de croire Marc lorsqu’il affirme que la corruption est la seule manière d’y parvenir… Les deux inspecteurs rencontrent ensuite un indic, Eric le taximan, qui a entendu parler d’un trafic en provenance d’un pays étranger via l’aéroport. Une enquête s’ouvre pour coincer les dealers.

Réalisation : Issa Traoré de Brahima et Aminata Diallo Glez, 2009
Interprètes : Alain Hema (Marc), Mouna N’Diaye (Malika), Aminata Diallo Glez (Oumou), Kady Traoré (Timy), Erick Zongo (Idi), Mahiouma Koné (Madame)…
Genre : policier
Pays : Burkina Faso
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/publications/Super-flics/galerie/p-7481-Episode-1.htm


Les mots à la bouche
------------------------------------------------------
L'EURO PEUT-IL SURVIVRE À LA CRISE ?
  
Guillaume Duval |Alternatives Economiques n° 289 - mars 2010

La crise grecque ne s'explique pas uniquement par la spéculation et les dérives du pays. Elle est étroitement liée aux nombreux dysfonctionnements de la zone euro.

La crise grecque a plongé la zone euro dans la tourmente. L'affaire est sérieuse, même si la survie de la monnaie unique n'est pas en cause dans l'immédiat. Cette crise a été déclenchée par la révélation en décembre dernier par le nouveau gouvernement grec d'un déficit public beaucoup plus important qu'annoncé jusque-là. Faisant redouter que la Grèce ne soit plus en mesure bientôt de rembourser sa dette. Cette crainte s'est étendue par contagion à d'autres Etats en difficulté comme le Portugal et, dans une moindre mesure, l'Espagne et l'Irlande.

Cette crise comporte une part significative d'exagération spéculative: les acteurs financiers profitent en effet des politiques monétaires accommodantes pour emprunter massivement afin de faire chuter les valeurs sur lesquelles ils ont engagé des paris potentiellement juteux. Elle n'en traduit pas moins de profondes faiblesses de la zone. Un défaut de surveillance, tout d'abord: les turpitudes grecques se sont perpétuées de longues années sans que Bruxelles y trouve à redire. La zone euro manque également cruellement de moyens d'intervention: l'Europe ne peut, selon les traités actuels, quasiment rien entreprendre pour aider un pays en difficulté. On s'en est rendu compte le 11 février dernier: faute de savoir quoi faire, les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont dû se contenter d'une vague promesse d'aide future. Promesse très insuffisante pour faire cesser la spéculation.

http://www.alternatives-economiques.fr/l-euro-peut-il-survivre-a-la-crise-_fr_art_913_48350.html

Les bouches du Rhône-----------------------------------------------------

Alternatives économiques
Rue89
Mediapart
Courrier International
La Croix

Bouche-trou----------------------------------------------------------------
LE SOUKOUSS 
  

La musique congo-zaïroise connaît une grande notoriété avec l'arrivée dans l'ex-Léopoldville (Kinshasa à partir de 1966) de musiciens belges qui initient certains artistes aux guitares, aux cuivres aux orgues par le biais du jazz.  Dès 1936, le highlife ghanéen s'impose et l'on assiste à la création des premiers orchestres utilisant des instruments à vent. Cuivres et flûtes émergent ainsi que les musiciens qui martèlent la grosse caisse.  
Après avoir exploité les musiques d'importation, les artistes se tournent de plus en plus vers la rumba cubaine. Ils chantent en lingala, en tshiluba ou en swahili et jouent de l'accordéon chromatique, de la guitare, de l'orgue ou de l'armonica sur fond de musique traditionnelle :  le mutuashi du Kasaï, le makuandungu  du Bandundu, le zambele ngingo de Kinshasa (danses et rythmes des jeunes Kinois) ou le zebola de l'Equateur.
Différents courants musicaux fusionnés aux rythmes traditionnels donnent un nouveau style appelé la rumba congo-zaïroise. Apparaît, à la fin des années 50, un nouveau courant dérivé de la rumba congo-zaïroise, le soukous popularisé par Rochereau de l'African Jazz et Franco de l'Ok Jazz. Les deux musiciens innovent : le couplet introductif est suivi d'une longue exécution instrumentale, le sébéné, au cours de laquelle la prestation du lead-guitar, entièrement improvisée, est mise en exergue.
Le soukouss n'est pas, contrairement à ce que l'on pense, le rythme de base de la musique congo-zaïroise moderne. Le rythme-mère, c'est la rumba binaire, invariablement à deux temps. Le soukouss est par contre un style d'éxecution du sébéné, qui diffère d'un orchestre à un autre ou d'un guitariste à un autre.
Tous les groupes des années 70-80 ont créé leurs propres danses : cavacha et wondostock du Zaïko Langa Langa, yucca de Papa Wemba, malassy calculé de Pepe Kalle ou le célèbre kwassa kwassa de Kanda Bongo Man.
La rumba congo-zaïroise, généralement appelée soukouss, a marqué tout le continent Africain par sa construction binaire commune à de nombreux rythmes africains. Elle a influencé de nombreuses musiques urbaines tels que le makossa et plusieurs styles d'Afrique centrale, occidentale orientale ou australe.

http://voyage.e-monsite.com/rubrique,le-soukouss,1006153.html


Dicton
L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli


Archive :
Les Bouches du Sable N°1
Les Bouches du Sable N°2
Les Bouches du Sable N°3
Les Bouches du Sable N°4
Les Bouches du Sable N°5
Les Bouches du Sable N°6
Edition "Du Sable Dans la Bouche®"
Vos infos
Lettre d'infos
Recevez notre lettre d'informations.
Je m'abonne
Je me désabonne
dusabledanslabouche © tous droits réservés
powered by créer un site internet créer un site internet