Acces rapide
Accès rapide :
|
 
Pour votre sécurité, nous utilisons PAYBOX Services, la solution de paiement de notre banque, CREDIT COOPERATIF. Nous acceptons les cartes bancaires ci-dessous. Consultez nos Infos Sécurité - Conditions générales de vente.
|
Vous pouvez maintenant, si vous le souhaitez, choisir une action humanitaire à soutenir. Bien évidemment, ceci n'augmente pas le prix de votre commande! (pour le détail de ces actions cliquez ici) Action à choisir (N'en choisir qu'une) |
|
Les Bouches Du Sable N°5
|
Les BOUCHES du Sable P'tit journal international de proximité!
|
|
N°5 Paris, Mercredi 28 Avril 2010
Amuses bouche : édito
Jeudi 15 Avril 2010, un volcan crache loin de nous en Islande, Vendredi 16, les news avec 16 jours de retard sur les blagues du 1er Avril, nous font croire que les avions ne vont peut-être pas décoller. Samedi 17, ce n’est pas une blague, freezing sur les vols allant ou venant de notre beau pays, et l’histoire dure plus que prévu puisque 5 jours plus tard, des ressortissants européens sont encore coincés aux quatre coins du monde….Et alors ? Et alors, si ça devait continuer, comment serait le monde ? Hormis le fait que les Islandais se sont fait plus d’ennemis en 2 ans que durant les 20 décennies précédentes (crise, plus volcan !), on aurait plus d’ananas « pain de sucre » du Bénin, plus de tourismes sexuels à bas prix, on voyagerait en bateau une fois tous les 4 ans, on préparerait ces voyages comme au XIX siècle. Finalement on se demande si ce volcan n’était pas de mèche avec les décroissants ! Annonces------------------------------------------------------------------
- Si vous voulez recevoir l'annonce de parution de notre p'tit journal de proximité, envoyez-nous un mail à lesbouches@dusabledanslabouche.com un mail avec comme sujet inscription! Vos commentaires y seront aussi les bienvenus. Qui sait, une rubrique courrier des lecteurs ("les bouches des bouches" par exemple) va peut-être voir le jour....
Mise en bouche ------------------------------------------------------------
|
Requiem pour nos frères arméniens
Le 24 avril, une centaine d'intellectuels et de militants des droits de l'homme turcs ont commémoré pour la première fois à Istanbul le 95e anniversaire des "massacres" d'Arméniens dans l'Empire ottoman. Le terme de "génocide" n'a certes pas été utilisé. Mais la presse turque s'est fait l'écho du malheur arménien, à l'instar du quotidien conservateur Hürriyet. Il y a quatre-vingt-quinze ans, le 23 avril marqua le début d'un épisode sinistre dans l'Empire ottoman au bord de l'écroulement. Près de 250 intellectuels et notables arméniens furent arrêtés à Istanbul et déportés en Anatolie, d'où ils ne revinrent jamais. La véritable catastrophe commença un mois plus tard. Le gouvernement d'Union et Progrès, le parti des jeunes-turcs, qui avait pris le pouvoir dans l'empire à l'issue d'un coup d'Etat militaire en 1913, vota une loi d'expulsion qui lui conférait l'autorité de déporter quiconque était considéré comme une menace pour la sécurité nationale.
En réalité, c'étaient les Arméniens qui étaient visés. Bientôt, dans presque toutes les villes et bourgades d'Anatolie orientale, ils furent chassés de chez eux en direction de la lointaine et aride Syrie. Dans certains endroits, ils furent embarqués dans des trains, mais la plupart durent marcher pendant des centaines de kilomètres, souvent sans eau ni nourriture. Beaucoup moururent en route, de famine, de déshydratation et de maladie. (Les photos de ces victimes, surtout des enfants et des bébés mourant de faim, sont insupportables à toute personne douée de conscience). Ailleurs, ils furent massacrés par les habitants de la région, animés par la haine ou le désir de s'emparer de leurs biens.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/04/26/requiem-pour-nos-freres-armeniens
|
|
Wade veut laisser une trace
Par son coût et ses dimensions, le monument de la Renaissance africaine a suscité de nombreuses polémiques. Mais, pour de nombreux Africains, il représente un bon moyen d’affirmer leur existence aux yeux du reste du monde. Les Africains se laisseront-ils prendre au piège de la campagne média–tique orchestrée par les médias occidentaux, qui fustigent l’érection du monument de la Renaissance africaine ? Espérons que non. Il est grand temps que l’Afrique sorte de sa torpeur et adresse un message fort au reste du monde. La célébration, dimanche 4 avril, du cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal a eu un retentissement mondial, à la faveur de l’inauguration, la veille, d’une œuvre grandiose. http://www.courrierinternational.com/article/2010/04/08/wade-veut-laisser-une-trace
|
|
Dans l’enfer des prisons du Sénégal
Les autorités lancent une vaste réforme de l’administration pénitentiaire Violence et promiscuité sont le quotidien des prisonniers sénégalais. La faim et les épidémies ont parfois raison d’eux avant même qu’ils ne soient jugés. Pour améliorer leurs conditions de détention, les autorités sénégalaises engagent une vaste réforme qui doit se dérouler jusqu’en 2013. « Être dans une prison au Sénégal relève du combat », raconte Oumar Diallo, chargé de l’assistance juridique et de l’alerte d’urgence de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), basée à Dakar. De nombreux exemples révèlent les effroyables conditions de détention et les violations des droits de l’homme dans les prisons du pays. L’institution carcérale n’a pas suivi les évolutions de la société. En dépit de l’explosion démographique et d’une forte augmentation de la délinquance, aucun centre pénitentiaire n’a été construit depuis l’Indépendance du pays en 1960. Le Sénégal compte 37 lieux de détention (dont 32 maisons d’arrêt et de correction (MAC), deux camps pénaux, une maison centrale d’arrêt et un pavillon spécial) qui accueillent environ 17 000 prisonniers. http://www.afrik.com/article18843.html
|
Les bouches déliées -------------------------------------------------------
| C'est le nombre de personne qui habitent des bidonvilles dans le monde en 2010, selon le dernier rapport du programme Habitat des Nations unies.
Dans son rapport sur l'état des villes dans le monde, le programme Habitat des Nations unies livre pour une fois une bonne nouvelle. Dans le cadre de ce qu'on appelle les Objectifs du millénaire adoptés en 2000, il avait été décidé d'améliorer sensiblement la vie d'au moins 100 millions d'urbains vivant dans des taudis d'ici à 2020. Cet objectif a été atteint : l'ONU estime qu'ils sont même 227 millions à avoir vu leur sort s'améliorer depuis 2000, majoritairement en Chine et en Inde, où la part de la population urbaine vivant en bidonvilles a été fortement réduite. Cette part a d'ailleurs régressé sur presque tous les continents, hormis au Moyen-Orient, qui paie les conséquences de la guerre d'Irak. Mais pour autant, le nombre d'habitants des bidonvilles continue d'augmenter, sous la pression d'une urbanisation galopante. 827 millions d'urbains y vivaient encore en 2010, soit le tiers de la population urbaine et 60 millions de plus qu'en 2000. C'est désormais en Afrique subsaharienne que les bidonvilles sont les plus peuplés. http://www.alternatives-internationales.fr/urbanisme---les-bidonvilles-reculent-mais---_fr_art_916_48651.html
|
Bouche à oreille -----------------------------------------------------------
| Projet Yasuni, une idée (un peu) folle pour sauver la biodiversité |
|
Contre la non-exploitation d'une réserve de pétrole en Amazonie, l'Equateur demande de l'argent aux pays les plus riches.
(De Quito) A 300 kilomètres et quelques heures de pirogue de Quito, commencent l'Amazonie et le parc Yasuni, une des plus riches réserves naturelles de la planète, territoire protégé de communautés indiennes waorani. Mais la jungle est aussi assise sur une richesse plus concrète : 850 millions de barils de pétrole qui reposent -pour le moment- dans le sous-sol du parc. L'avenir de cette partie de la forêt se joue à Quito en ce moment. A Quito, mais pas seulement… Le gouvernement équatorien n'a toujours pas touché à ce pactole, estimé à 7 milliards de dollars. Un élan écologiste surprenant pour une nation dont 20% des ressources dépendent du pétrole. Pour l'Equateur, pays en développement, le problème se pose forcément sous forme d'équation. D'un point de vue économique, les arguments en faveur de la préservation du Yasuni ne pèse a priori pas grand chose. En effet, si la biodiversité est un bien public mondial, l'Equateur, à court terme, peut difficilement en tirer des revenus. Comment sortir de ce dilemme ? En organisant une compensation financière internationale à cette « non-exploitation ».
http://www.rue89.com/planete89/2010/04/25/lidee-un-peu-folle-de-lequateur-pour-sauver-sa-biodiversite-148937
|
Les bouches cousues-------------------------------------------------------
| Un journal gay diffusé sous le manteau à ..... Rabat! |
|
C'est à Rabat, dans la plus totale clandestinité, que Mithly, le magazine des homosexuels marocains, a été imprimé en cachette des fous de Dieu. Il est le premier du genre dans le monde arabe. Une révolution, un immense pas en avant : les superlatifs ne manquent pas dans la communauté homosexuelle marocaine pour qualifier la sortie du premier magazine gay du monde arabe, Mithly ("homo"). Ces 19 pages entièrement consacrées à ce sujet ultratabou au Maroc créent beaucoup d'espoir. "Jusqu'à aujourd'hui, tout ce qu'on pouvait lire sur nous dans les journaux marocains était profondément injurieux. On nous présentait comme des pervers, des dangers pour la société marocaine. Avec Mithly, nous avons voulu donner notre version des choses", explique Mourad, l'un des auteurs de cet ovni journalistique. http://www.courrierinternational.com/article/2010/04/21/un-journal-gay-diffuse-sous-le-manteau
|
Les bas bouches------------------------------------------------------------
| Taxes sur les transactions financières : le FMI se dérobe aux vrais enjeux |
|
D’après son pré-rapport sur les contributions du secteur financier aux coûts de la crise, qui devrait être présenté demain à Washington, le FMI s’apprête à proposer deux taxes au G20 : l’une sur toutes les institutions financières en fonction du niveau de risque de leurs activités, qui abonderait un fonds d’assurance et l’autre sur les profits et les bonus qu’elles pratiquent, qui pourrait financer les budgets nationaux.
http://www.france.attac.org/spip.php?article11162
|
L’eau à la bouche ----------------------------------------------------------
| L'inconnu de Mâcon, dernier héros anonyme ? |
|
Le vendredi 23 avril, un homme a accompli un très grand geste. Une nouvelle qui, dans le flux permanent d'info, est passée quasiment inaperçue. Qu'est-ce qui a bien pu le motiver ? Le fric ? Non. La gloire ? Pas du tout : il a décidé de rester complètement anonyme.
Ce refus de dévoiler son identité, et donc de « profiter » des retombées de son acte, est stupéfiant. Peut-être un type en cavale ou qui a quelque chose à se reprocher ? Un être n'ayant pas besoin des feux de la rampe ? D'autres raisons ? Autant de questions sans réponses. Etrange silence d'un héros sans visage à l'heure où tout un chacun traque son quart d'heure de gloire. Aujourd'hui, les journaux sur les potins de stars se vendent très bien. Sans parler des émissions de télé-réalité qui mettent en scène des « inconnus''. Beaucoup d'individus -ce billet n'échappe pas à la règle-, veulent donner leur avis sur tout et son contraire. Et souvent partager leur intimité avec le monde entier. Narcissisme à tous les étages de la société. Cette sacrée course pour apparaître -avant de disparaître physiquement- touche même les esprits les plus fins. Un ami écrivain me disait un jour qu'il voulait se battre à tout prix pour obtenir une plus grande visibilité ; à une lettre près de la lisibilité. Sûr que la visibilité fait plus vivre son auteur. Pas beaucoup de penseurs ou d'artistes -même les plus anti-médias populaires- qui déclineraient une invitation chez Drucker ou Ruquier. Un gage de vente difficilement refusable en ces temps de crise. La peur panique d'être absent Ce phénomène touche toutes les couches sociales comme en témoigne le succès du site Copains d'avant et les nombreux blogs essaimant sur la Toile. Chacun a peur de vivre et d'avoir vécu dans l'anonymat. Autrefois, on disait : “ Pour vivre heureux, vivons cachés ”. Aujourd'hui : “Pas vu, pas heureux”. L'anonymat est devenu une maladie honteuse. De Twitter à Facebook, le citoyen lambda peut se créer sa propre mythologie et essayer de s'immiscer dans l'histoire avec un grand H. Celui dont l'image est affichée nulle part devient un raté, pas digne d'intérêt. Un citoyen fantôme. L'abondance de médias et la vitesse vertigineuse de l'info génèrent peut-être un rapport mortifère. Vite imposer sa face sur l'écran ou sur le journal avant de passer l'arme à gauche ; marquer le monde de son empreinte en temps réel, impressionner sa famille et ses voisins. Une peur panique d'être absent. Cette nouvelle, d'un homme rattrapant un enfant tombé du troisième étage d'un immeuble de Mâcon, se situe à contre-courant de nos habitudes. Un acte sans retour sur investissement. Bravo à l'inconnu de Mâcon !
http://www.rue89.com/mouloud-akkouche/2010/04/26/linconnu-de-macon-dernier-heros-anonyme-148954
|
Les bouches d’aérations---------------------------------------------------
| Décès du comédien fétiche de Peter Brook Sotigui Kouyaté |
|
|
Le comédien burkinabé Sotigui Kouyaté , qui a participé à de nombreuses pièces de Peter Brook , est décédé samedi après-midi à Paris d’une maladie pulmonaire à l’âge de 74 ans. Il était atteint d’une maladie pulmonaire depuis quelques mois, il s’est éteint samedi en fin d’aprés-midi à l’hôpital Georges Pompidou à Paris. Décès du comédien fétiche de Peter Brook Sotigui KouyatéCe célèbre comédien d’origine africaine, né à Bamako, au Mali, en 1936 fut d’abord grand footballeur, il embrasse rapidement la carrière théâtrale. A Paris, dans les années 80, il fait la rencontre de Peter Brook, qui lui confit des rôles dans des pièces phares : le « Mahabharata », « La Tempête », « L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau », « Qui est là », « Antigone », ‘Hamlet », « Le Costume » et « Tierno Bokar »… Sotigui Kouayté poursuivait en parallèle une carrière d’acteur. On l’avait vu récemment, dans London river de Rachid Bouchareb, avec qui il avait aussi tourné Little Senegal . L’ensemble du monde du théâtre et du cinéma pleure la disparation de ce grand comédien. http://www.laboiteasorties.com/2010/04/deces-du-comedien-fetiche-de-peter-brook-sotigui-kouyate/
|
|
Jacques Coursil
Plus méditatif que jamais, le souffle du trompettiste martiniquais Jacques Coursil déambule, oscille, se reprend, tout en lenteurs et en intensités, sans craindre les effleurements fébriles. Dans ce parcours sur le « sentier des larmes », le silence a sa place, les mises en relief instrumentales aussi, mais en arrière-plans. Le sentier des larmes, c'est le « chemin de croix » de 16 000 Cherokees déportés en 1838 de Géorgie en Oklahoma : 4 000 d'entre eux périrent en route. Pour Jacques Coursil - également linguiste, spécialiste de Saussure -, la traite négrière n'aurait probablement pas eu lieu, ou pas dans de telles proportions, sans le massacre des Indiens et le manque de main-d'oeuvre qu'il a entraîné (1). Clameurs, son sublime album paru en 2007 (4F), se confrontait déjà à l'esclavage et à « ce qu'il y a de plus humain dans l'humain : la liberté ». Les voix y clamaient en plusieurs langues, avec une force à transpercer le corps, des textes de Fanon, Glissant, Monchoachi, Antar. Cette fois, Coursil se contente des mots que dessine son instrument en sculptant les sons comme des syllabes prononcées une à une. Par moments, il délaisse cette quête aiguë, pour explorer des univers plus touffus, tressés de jeux d'échos assez « free » avec d'autres souffleurs, au saxophone alto et à la clarinette. Le tumulte gagne alors du terrain, mais au long de ce parcours, les sonorités vives, éclatantes, résonnent avec une force inouïe. Et restent dans l'oreille longtemps après. Parmi ses compagnons de route, Bobby Few au piano, Jeff Baillard aux claviers, Alex Bernard et Alan Silva à la contrebasse, José Zébina et Sunny Murray à la batterie. Eliane Azoulay http://www.telerama.fr/musiques/on-a-trail-of-tears,53333.php
|
Les bouches bées----------------------------------------------------------
| Inégalité et mortalité : la pauvreté tue aussi les riches |
|
Une étude internationale évalue à 1,5 million le nombre de décès dus aux disparités de revenu dans les pays riches.
Un total de 1,4 million. C'est le nombre de morts, chaque année, qu'on peut attribuer aux inégalités de revenus dans les 30 pays les plus industrialisés. Cette statistique proprement abasourdissante est tirée d'une méta-recherche publiée en novembre dans le British Medical Journal, et qui fait tranquillement son chemin dans les cercles des sciences sociales. Combinaison de 28 études antérieures couvrant 60 millions de personnes, l'étude fait faire un bond en avant à la connaissance du sujet. Selon les auteurs, de Harvard et de l'université japonaise de Yamanashi, l'inégalité devient mortifère lorsque l'indice Gini, qui en mesure le niveau, dépasse les 0,3 points. http://www.rue89.com/2010/03/08/cest-desormais-officiel-les-inegalites-sociales-tuent-141864
|
Les bouches du Rhône-----------------------------------------------------
|
Alternatives économiques Rue89 Attac Télérama Le soir (Belgique) Courrier international Cité nationale de l’histoire de l’immigration Afrik.com
|
Bouche-trou----------------------------------------------------------------
| La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche. |
|
37°C à Ouagadougou capitale ressenti 37°C, vent faible de Sud-Ouest de 5 à 10 Km/H. Ensolleillé, sans précipitation….Malheureusement. Demain 40°C, ciel voilé avec un faible risque orageux, possibilité d’averses ! |
| Petits services au voisinage 5 avril au 4 mai
Il possède de façon innée des aptitudes d’organisateur et de planificateur.D’ailleurs il ne panique devant l’imprévu. Toutefois, c’est lorsqu’il se sent encouragé et approuvé par les membres de son entourage qu’il est le plus en mesure d’agir, de décider et de vaincre les obstacles. Tout le monde aime ce natif qui est d’une gentillesse exemplaire : il doit toutefois y prendre garde pour qu’elle ne se retourne pas contre lui. Il ne réussira à prendre sa place que lorsqu’il se rendra compte qu’il n’a nul besoin de quêter l’affection de tous. |
| Marseille, scène de rue |
|
Groupe d'africains sur la place de la ville vers 1938 © |
Paul Almasy/akg-images/Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI
|
Archive : Les Bouches du Sable N°1 Les Bouches du Sable N°2 Les Bouches du Sable N°3 Les Bouches du Sable N°4
Edition "Du Sable Dans la Bouche®"
|
|